J’enseigne aux enfants scolarisés, du CP à la fin de la troisième, dans l’ensemble des matières, en cours particuliers ou collectifs. Votre enfant continue d’aller à l’école, et nous travaillons en dehors des heures de classe.
La langue vient en premier. Un énoncé de mathématiques, une consigne de sciences, une leçon d’histoire : tout passe d’abord par la lecture. L’enfant qui lit avec précision comprend ce qu’on lui demande, et celui qui possède les mots sait raisonner. Mon parcours est littéraire, et c’est pourquoi j’enseigne toutes les matières : la langue ouvre chacune d’elles, puis chacune s’apprend pour elle-même.
Je transmets. Une règle, une méthode, une démonstration : les hommes ont mis des siècles à les établir. Un enfant les reçoit de quelqu’un qui les lui transmet ; les deviner seul est hors de sa portée. Ce savoir est un héritage. Je le lui remets, entier et expliqué, pour qu’il parte de là et qu’il aille plus loin.
J’enseigne avec des méthodes éprouvées. En lecture, j’enseigne le déchiffrage : des lettres aux sons, des sons aux syllabes, des syllabes aux mots. Votre enfant lit ce qu’il sait déchiffrer, et il le lit vraiment. En calcul, il maîtrise les opérations et résout des problèmes tirés de la vie courante. Dans chaque matière, j’explique la leçon pas à pas, votre enfant l’applique dans un exercice, je corrige, nous reprenons autant de fois qu’il le faut, puis je vérifie ce qui est acquis.
Il apprend aussi par cœur. Ce qu’il sait par cœur lui appartient : il en dispose à tout instant, et son esprit reste libre pour réfléchir. Il y gagne en même temps l’habitude de l’effort.
Nous lisons de grands textes. Ils donnent à votre enfant des mots pour penser et pour dire ce qu’il ressent, et ils l’exercent à juger des conduites : c’est par eux que commence la réflexion.
Je vise la maturité, et le savoir en est le moyen : on juge bien avec ce que l’on sait. Un enfant qui connaît ses tables vérifie un prix et repère une erreur. Celui qui a lu possède les mots pour dire ce qu’il pense et pour comparer des conduites. À chaque leçon, je lui demande donc deux choses : savoir, puis expliquer. Il récite, puis il dit pourquoi. Il applique la règle, puis il justifie sa réponse. Il apprend à vérifier ce qu’il avance, à écouter une objection et à se corriger : c’est cela, raisonner. C’est ainsi qu’une tête bien pleine devient une tête bien faite.
L’exigence est la même pour tous ; le chemin s’ajuste à chacun. Je tiens compte de l’âge de votre enfant, de sa maturité et de ce dont il est capable, avec justesse et fermeté. Je lui dis la vérité sur son travail : ce qui est juste, ce qui est faux, ce qui demande davantage d’effort. Vouloir le bien d’un enfant commence par là. Une erreur se corrige, un manquement se répare, et l’on repart.
Mon autorité tient à deux choses : ce que je sais, et l’accord entre ce que je dis et ce que je fais. Je m’applique d’abord ce que je demande. Un enfant respecte celui qui l’instruit et qui tient parole : il sent qu’on le fait grandir.
Un enfant reste un enfant, et un adolescent un adolescent : ils ont besoin de bouger, de parler, de jouer et de se reposer. Mon exigence porte sur leur travail, et elle respecte ce qu’ils sont. Je veille aussi à ce qui fait leur santé, au sens où l’Organisation mondiale de la Santé la définit : un bien-être physique, mental et social. Un enfant travaille avec tout ce qu’il est.
Ce travail se conduit sur six mois au moins : une manière de travailler s’installe par la durée.
Des parents me l’ont écrit : ils parlent des notes, et d’abord de l’épanouissement de leur enfant. Il vient de là. Un enfant qui maîtrise ce qu’il apprend prend de l’assurance, et il aime ce qu’il réussit. Je juge mon travail à des signes simples. Votre enfant vous raconte ce qu’il a appris, et il en est fier. Il se respecte, et cela se voit dans ses paroles, dans ses actes et dans sa tenue. Heureux, instruit et fier de lui : voilà ce que je vise.
Ses professeurs lui enseignent à l’école, au sein d’une classe. Moi, je lui enseigne en dehors des heures de classe, à mon compte, parce que vous me le demandez.
L’école tient sa mission de la Nation : le Code de l’éducation la charge de transmettre les connaissances et de faire partager les valeurs de la République. À l’école publique, ses professeurs appartiennent au service public. Dans une école privée sous contrat, l’État les rémunère aussi.
Ma mission, c’est vous qui me la confiez. La loi reconnaît votre rôle : selon le Code de l’éducation, l’école complète l’action de la famille ; selon le Code civil, l’autorité des parents a pour but l’intérêt de l’enfant.
L’école garde la scolarité, les notes et les décisions. Je réponds devant vous de mon enseignement : je choisis mes méthodes, je prends le temps qu’une notion demande pour être acquise, et j’ajuste le chemin à votre enfant, avec la même exigence pour tous.
Mon activité est déclarée : l’INSEE, l’institut national de la statistique, la classe parmi les « Autres enseignements », sous le code 85.59B.
Votre enfant continue d’aller à l’école : mes cours ont lieu en dehors des heures de classe.
La loi est simple. Le Code de l’éducation rend l’instruction obligatoire de trois à seize ans, et prévoit qu’elle se donne à l’école, publique ou privée. L’école à la maison est une exception : la famille doit obtenir une autorisation de l’Éducation nationale, et l’instruction est ensuite contrôlée. Je laisse ce cadre aux familles qui y sont autorisées.
Les rôles sont clairs. L’école reste responsable de la scolarité de votre enfant. Je suis responsable de mon enseignement, devant vous, ses parents ou la personne qui en a la charge.
La décision vous revient, et votre enfant est entendu : le Code civil demande aux parents de l’associer aux décisions qui le concernent, selon son âge et sa maturité. Il vient donc en sachant pourquoi, car c’est lui qui apprend.
Il reçoit ainsi les deux : ce que l’école doit à tous, et un enseignement choisi pour lui.
Oui. L’État fixe les programmes : ils disent ce que l’école enseigne à chaque niveau. Le Code de l’éducation y ajoute un socle commun de connaissances, de compétences et de culture, que chaque enfant doit maîtriser à la fin de sa scolarité obligatoire. C’est là-dessus que son école l’évalue.
Je les suis parce qu’ils servent votre enfant : ils lui donnent les savoirs fondamentaux, et de quoi réussir ses contrôles et ses examens.
Je pars de ce qu’il étudie en classe et de ce que vous me demandez pour lui. Lorsqu’une base manque, nous la reprenons d’abord, aussi loin qu’il le faut : le reste s’appuie sur elle. Lorsqu’il est prêt à aller plus loin que le programme, nous y allons.
Il progresse à l’école, et il sait ce qu’il sait.
Je vise la maturité. Les notes mesurent un moment ; la maturité reste.
Elle se compose de connaissances solides, d’un jugement qui s’exerce, de l’habitude de l’effort et du respect de soi. Votre enfant apprend, puis il explique ce qu’il a appris. Il sait, et il sait dire pourquoi.
Notre époque demande à chacun de choisir ses études, son métier, sa manière de vivre. Celui qui sait beaucoup garde ses choix ouverts. Celui qui sait juger choisit avec lucidité.
Sa voie sera peut-être celle de tous, peut-être une autre : ce que chacun a en propre l’écarte parfois du chemin commun, et c’est une force. Cette voie lui appartient.
Il aura le choix, et il saura choisir.
Ils en diffèrent par ce qu’ils visent et par le temps qu’ils prennent.
Le soutien scolaire habituel répond à l’urgence : le devoir du soir, le contrôle de la semaine. L’aide aux devoirs et les révisions de dernière minute sont un autre service que le mien : je vous le dis d’emblée.
Mon enseignement vise plus loin : que votre enfant maîtrise ce qu’il apprend, et qu’il change durablement sa manière de travailler. Nous reprenons une notion autant de fois qu’il le faut, jusqu’à ce qu’elle soit acquise. La méthode fait partie de chaque cours : lire une consigne, mémoriser, prendre des notes, organiser une révision, tout cela s’apprend, et je l’enseigne avec la matière.
Ce travail demande du temps. Une manière de travailler se change en plusieurs mois, puis il faut la tenir jusqu’à ce qu’elle devienne naturelle. Je le propose donc sur six mois au moins.
Votre enfant y gagne deux fois : des progrès aujourd’hui, et de quoi réussir demain par lui-même.
Une intelligence artificielle répond, sans se lasser, aux questions qu’on lui pose. C’est précieux, et beaucoup de jeunes s’en servent.
Un enseignant fait l’inverse : il pose les questions, et il attend la réponse. Je demande à votre enfant de réciter, d’expliquer, de justifier, de refaire. La machine sait à sa place ; je veille à ce qu’il sache lui-même.
Je le connais dans la durée, et il sait que je l’attends : on travaille autrement pour quelqu’un qui compte sur vous. J’exige, et j’encourage.
La machine donne la réponse. L’enseignant forme celui qui apprend.
Oui, et il est grand. Du CP à la fin de la troisième, j’enseigne l’ensemble des matières, fort de trois décennies de pratique.
Je vois donc votre enfant en entier. Ce qui le gêne dans une matière se retrouve souvent dans les autres : un énoncé mal lu, un mot qui manque, une leçon mal apprise. Je le repère plus vite, et le travail fait dans l’une profite aux autres.
Il retrouve partout la même exigence et la même manière de travailler. Vous avez un interlocuteur unique, qui connaît tout son travail.
Oui. Un enfant peut souvent bien plus que ce qu’on lui demande, et celui qui réussit sans peine le sait rarement.
Je lui donne une charge à sa mesure : des textes plus difficiles, des problèmes plus exigeants, une expression plus précise. Il rencontre l’effort pendant qu’il a de l’avance, et il apprend à le tenir.
Il va plus loin dans ce qui l’intéresse, prépare ses échéances, et gagne en méthode et en aisance.
Il prend de l’avance, et il garde le goût d’apprendre.
Les deux existent, et le bon choix dépend de votre enfant.
En cours individuel, tout le temps est pour lui. Un enfant réservé, ou qui a besoin de calme pour réfléchir, y trouve souvent son meilleur terrain.
En cours collectif, il travaille au sein d’un vrai groupe de travail. Un enfant à l’aise avec les autres y gagne beaucoup. Il se met au travail plus volontiers, et l’émulation le pousse à donner le meilleur de lui-même. Il apprend des questions des autres, et il vérifie qu’il a compris en expliquant à un camarade. Il prend la parole, défend une idée et accepte d’être corrigé devant d’autres. Il découvre que d’autres butent sur les mêmes points que lui. Le rendez-vous du groupe l’aide à travailler régulièrement. Le prix par enfant y est aussi plus léger.
Un enfant réservé peut y venir à son tour : je veille à ce que chacun ait sa place et son temps de parole, et il peut commencer en individuel avant de rejoindre un groupe.
Les enfants d’un groupe viennent de la même famille ou de familles différentes.
Nous choisissons ensemble, selon son tempérament et ce qu’il lui faut, et ce choix peut évoluer.
Oui. J’enseigne à distance comme à mon cabinet de Bruay-la-Buissière, partout en France. Le cours garde la même forme : j’explique, votre enfant travaille sous mes yeux, je corrige aussitôt.
Vous économisez le temps du trajet, et votre enfant travaille chez lui, dans son cadre.
Si vous préférez une rencontre, mon cabinet vous reçoit.
Je vous reçois : j’enseigne à mon cabinet de Bruay-la-Buissière, ou à distance, partout en France.
Si vous préférez un autre lieu de rencontre, nous pouvons convenir d’un lieu neutre ; les frais de déplacement sont alors à votre charge.
Dans tous les cas, le cadre de travail est le même.
Oui, et j’en ai l’expérience comme enseignant. Un orthophoniste me l’a écrit : il a constaté, chez ses patients qui suivaient mes cours, une meilleure appétence aux apprentissages.
Mon enseignement s’accorde avec le travail de ceux qui suivent votre enfant : les médecins et les professionnels de santé pour le diagnostic et le soin, son établissement pour les aménagements de sa scolarité. Lorsque vous me communiquez ces aménagements, j’en tiens compte.
Mon travail est d’enseigner. Je garde la même exigence, et j’ajuste le chemin : j’avance pas à pas, je fais reprendre autant de fois qu’il le faut, et je vérifie ce qui est acquis avant d’aller plus loin.
Le trouble est une donnée de départ : votre enfant avance à partir de là.
J’enseigne à mon cabinet de Bruay-la-Buissière ou à distance, partout en France. Le tarif est le même dans les deux cas, et le même toute l’année.
Chacune des Formules Cours réunit quarante heures de cours, valables six mois. Vous vous engagez sur la durée, et l’heure vous revient moins cher. Ses heures servent à l’enfant ou aux enfants de votre choix, et vous pouvez aussi l’offrir.
Vous la réglez en une fois ou en quatre mensualités de 400 €, et vous économisez 400 €.
Vous la réglez en une fois ou en quatre mensualités de 200 €, et vous économisez 200 €.
Les heures des Formules servent aussi aux stages.
Un groupe réunit des enfants de la même famille ou de familles différentes. Chaque famille règle uniquement les inscriptions de ses propres enfants. À partir du troisième enfant d’une même famille, c’est demi-tarif.
Le cours collectif est confirmé à partir de deux inscrits. Si une annulation remet en cause son maintien, je vous propose un report ou un cours individuel au tarif correspondant, avec votre accord préalable. Les conditions d’annulation et d’absence sont précisées lors de l’inscription.
Règlements par virement ou prélèvement SEPA.
Mon enseignement s’inscrit dans la durée : je le propose sur six mois au moins. C’est le temps qu’il faut pour installer une manière de travailler, puis pour la rendre naturelle.
Dans ce cadre, vous choisissez le rythme. Vous pouvez avancer au fil des besoins : votre enfant vient quand une notion ou une méthode le demande, en cours ou en stage, et vous réglez à l’heure. Vous pouvez prendre une Formule de quarante heures, valable six mois : l’heure vous revient moins cher. Vous pouvez enfin choisir le suivi continu : votre enfant est suivi tout au long de l’année, au forfait, et c’est la formule que je préfère.
Avant de commencer, un contrat fixe la durée, le rythme, le prix et la manière d’arrêter. Vous savez à quoi vous vous engagez, et combien cela vous coûte.
Pour un dépannage, un devoir à rendre ou une révision de dernière minute, un service de soutien scolaire vous répondra mieux que moi.
Votre enfant y gagne des progrès qui tiennent.
Elle est propre au Coaching Professionnel : on y vit une vraie séance de Coaching avant de s’engager.
Pour l’enseignement, tout commence par un courriel : vous me présentez votre enfant et votre demande, je vous réponds, et nous voyons ensemble si mon enseignement y répond. Cet échange est gratuit.
Le premier cours ouvre ensuite le travail, au tarif en vigueur.
Oui. Dans le forfait de six mois, l’enseignement, le répétitorat et la méthodologie utiles à un collégien sont compris, sans supplément, jusqu’à huit heures de cours ou de stage tous les deux mois, soit environ une heure par semaine de classe. Dans le forfait de douze mois, ils le sont pour les enfants de la famille scolarisés du primaire à la fin de la troisième, jusqu’à seize heures tous les deux mois pour l’ensemble des enfants.
Les stages de l’année scolaire sont compris dans les deux forfaits, et ceux de l’été dans le forfait de douze mois, dans les mêmes limites.
Les cours et le Coaching restent deux temps distincts : chaque séance relève de l’un ou de l’autre.
Hors forfait, ou au-delà de ces heures, les cours et les stages se règlent à l’heure ou avec une Formule. Les forfaits sont présentés dans l’onglet « Coaching Professionnel ».
C’est le suivi continu : votre enfant est suivi toute l’année, pour un montant connu d’avance.
La loi réserve ce crédit d’impôt aux services rendus au domicile de la famille. J’enseigne à mon cabinet de Bruay-la-Buissière ou à distance : mes cours se règlent donc à leur tarif, sans avantage fiscal.
Le prix affiché est le prix payé.
Ils servent à avancer quand l’esprit est libre. Hors du rythme de l’école, votre enfant a le temps de reprendre ce qui est resté fragile, de préparer la rentrée ou d’approfondir ce qui lui plaît.
Le stage est un temps fort d’un travail suivi sur plusieurs mois. Il va de la séance de deux heures à la semaine complète, en individuel ou en collectif.
Si votre enfant est suivi au forfait, les stages de l’année scolaire y sont compris dans la limite des heures prévues, et ceux de l’été le sont aussi dans le forfait de douze mois. Hors forfait, un stage se règle à l’heure, ou avec les heures d’une Formule.
Il retourne en classe avec des bases plus sûres, et l’assurance de celui qui sait.
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