Vous trouvez ici les questions que l’on me pose. La première porte sur l’ensemble de mon travail, enseignement et Coaching. Les suivantes portent sur le Coaching Professionnel : mes réponses sur le métier s’appuient sur le référentiel de compétences de l’International Coaching Federation, la fédération internationale des Coachs Professionnels.
Les questions sur l’enseignement se trouvent dans l’onglet « Cours particuliers ». Celles qui touchent au prix du Coaching se trouvent dans l’onglet « Coaching Professionnel ».
Dans les réponses, « vous » désigne la personne coachée, quel que soit son âge, sauf lorsqu’un parent pose la question.
Ce qui est gratuit, c’est l’enseignement public. L’alinéa 13 du préambule de la Constitution de 1946 fait de l’organisation d’un enseignement public gratuit et laïque, à tous les degrés, un devoir de l’État (Préambule de la Constitution du 27 octobre 1946, Conseil constitutionnel). Gratuit pour la famille, cet enseignement est payé par tous. Selon le compte de l’éducation 2025, encore provisoire, établi par la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) du ministère de l’Éducation nationale, la dépense moyenne s’élève à 9 440 euros par élève du premier degré et à 11 780 euros par élève du second degré (DEPP, Note d’information n° 26.42, septembre 2026). Par l’impôt, vous financez donc déjà l’instruction de tous les enfants.
Mon travail, vous le payez autrement : directement, à celui qui le fait, pour un enseignement ou un Coaching que vous choisissez, pour votre enfant ou pour vous-même. Le savoir appartient à tous ; le transmettre est un travail, conduire un Coaching aussi, et ce travail a son prix. Chacun sait ce qu’il donne et ce qu’il reçoit.
Les professeurs de votre enfant gardent leur place, et mon travail est d’un autre ordre. L’école habille tous ses élèves du même tablier, au nom de l’égalité ; une mesure commune se règle sur le grand nombre, et celui qui peut davantage s’y trouve à l’étroit. Je taille, moi, sur mesure le vêtement qui va à celui qui le porte et qui lui fait honneur.
La famille reste souveraine : elle répond de sa lignée, et elle peut choisir de donner à ses enfants toutes les chances de déployer leur potentiel. La Déclaration universelle des droits de l’homme le reconnaît : les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants (Déclaration universelle des droits de l’homme, article 26, Nations unies).
J’exerce au nom d’une philosophie de vie : se gouverner soi-même. Celui qui sait, réfléchit et tient parole est maître de sa vie.
Mon approche politique en découle. Une société libre se construit d’en bas : par des personnes instruites, des familles qui transmettent, des travailleurs qui vivent de leur métier, des échanges où chacun gagne autant qu’il apporte. L’État y protège et y sert ; chacun y gouverne sa propre vie, et s’associe librement avec qui il veut. L’autorité y garde sa place, à condition de mériter son nom : il remonte à un verbe latin qui signifie faire croître (Éduscol, « Autorité », ministère de l’Éducation nationale). L’autoritarisme sert celui qui commande ; l’autorité sert celui qui grandit. Celle du maître conduit l’élève jusqu’au jour où il se conduit seul.
Ces principes, je me les applique d’abord. J’ai choisi mon statut : je travaille en indépendant, et j’enseigne en dehors de l’Éducation nationale et des établissements sous contrat avec l’État. J’exerce sous mon nom, je choisis mes méthodes et je fixe mon prix. Ma liberté de travailleur garantit la vôtre : vous choisissez qui instruit votre enfant ou qui vous coache, comment, et avec quelle exigence. Notre relation repose sur deux choses, le travail accompli et la parole tenue.
Le monde change vite ; l’essentiel demeure. Je concentre donc mon travail sur les fondamentaux : lire, écrire, compter, rédiger, dialoguer, s’associer, exercer son esprit critique. Je les enseigne aux écoliers et aux collégiens. En Coaching, les adolescents et les jeunes adultes en priorité, ainsi que les adultes et les professionnels qui les épaulent, les mettent en œuvre dans ce qui compte pour eux. Chacun apprend ainsi à se connaître, puis à savoir comment, et depuis quelle place, faire société avec les autres : c’est la condition de la liberté de chacun, et de celle de tous.
Mon entreprise poursuit ces fins, et la vie civile y gagne doublement. Individuellement, chacun y acquiert ou y affermit des savoirs solides, un jugement exercé et l’habitude de l’effort : il pourra choisir sa voie et en vivre. Civiquement, elle prépare des citoyens capables de discernement, qui débattent avec lucidité, entreprennent et prennent leur part des affaires communes. Ce travail mène à l’épanouissement, qui naît de la maîtrise, et à l’accomplissement, qui conduit à son terme ce que l’on a entrepris.
C’est un partenariat que j’établis avec vous, dans le cadre d’un processus créatif et stimulant, qui vous inspire à maximiser votre potentiel personnel et professionnel. Cette définition est celle de l’International Coaching Federation, la fédération internationale des Coachs Professionnels, et je la fais mienne.
Dans les faits, c’est un travail que je conduis avec vous, en vue d’un résultat qui est le vôtre. Je questionne, je mets au défi, je vous dis ce que j’observe : je suscite ainsi vos prises de conscience. Puis nous transformons ensemble ce que vous avez découvert en actions. Tout au long de ce travail, je soutiens votre autonomie.
Mon rôle tient en six points. Ce sont ceux de l’International Coaching Federation (ICF), la fédération internationale des Coachs Professionnels, et je les fais miens.
Je découvre avec vous ce que vous voulez accomplir, et nous le clarifions jusqu’à pouvoir l’écrire dans un contrat, avec un objectif mesurable, une date, et des signes précis qui montreront que le résultat est là.
Je vous aide à repérer ce qui vous motive, ce qui réussit déjà dans vos façons de faire, et vos compétences.
Mon regard extérieur vous fait voir des possibilités qui sont déjà à votre portée.
Je vous rappelle vos engagements, et je vous aide à regarder votre difficulté en face, quand cela vous fait avancer.
Mes questions vous font découvrir, par vous-même, des options nouvelles.
Je vous aide à construire vos propres solutions et votre propre manière d’y arriver.
Le premier point est le plus subtil. L’objectif que l’on annonce peut en cacher un plus juste : je vous aide à trouver le bon, avant de vous aider à l’atteindre.
Votre intérêt tient en une ligne : le bon objectif, des options élargies, et des solutions qui sont les vôtres.
Je vous donne celle d’un partenaire. Nous déterminons ensemble l’objectif, le cadre et les résultats attendus. Le cadre, ce sont les règles de notre travail : la confidentialité, la durée, le rythme des séances, la place de chacun. Je réponds de ce cadre, de la qualité de mon écoute et de la conduite du travail.
Vous choisissez le sujet, et les décisions sont les vôtres. Le cadre que je tiens vous permet de tout dire, et d’aller au bout.
Vous avancez par essais : vous décidez, vous agissez, vous observez ce que la réalité vous répond, et vous ajustez.
Cette place vous donne deux avantages. Tout de suite : vos décisions sont réfléchies, et vous savez les défendre devant ceux qui comptent. Durablement : vous repartez avec une manière de faire qui vous reste. Préciser ce que vous voulez, décider, agir, ajuster : elle vous servira longtemps après nos séances.
Je conduis le travail. Vous trouvez vos réponses.
C’est l’un des premiers services que le Coaching vous rend : vérifier l’objectif avant de courir vers lui.
Nous commençons par là. Je vous questionne sur ce que vous voulez, sur ce que cela changerait pour vous, sur ce qui vous y pousse. Il arrive que l’objectif annoncé réponde aux attentes des autres plus qu’aux vôtres : vous le découvrez vous-même, en vous entendant répondre.
Ensuite, nous veillons à ce qu’il reste le bon. Nous le reconfirmons en cours de route, avec des repères que nous avons choisis ensemble. Ce que j’observe, je vous le dis. Et si votre objectif change, le contrat change avec lui.
Vous y gagnez du temps et de l’énergie : vos efforts vont vers ce que vous voulez vraiment.
Se tromper d’objectif arrive à tout le monde. Le savoir tôt, c’est déjà avancer.
Le mot « coach » est mis à toutes les sauces. Chaque métier, lui, a sa définition.
L'enseignant transmet et fait acquérir des connaissances et des méthodes de travail. Le formateur transmet des connaissances et développe les savoir-faire de son public. Le manager fixe des objectifs, organise le travail et pilote les résultats de ses collaborateurs. Le collaborateur, membre d'une équipe, poursuit les objectifs fixés par son manager, prend sa part du travail commun et rend compte de ses résultats. Le leader donne un cap et mobilise les énergies autour d'une ambition commune. Le consultant analyse une situation et recommande des solutions à partir de son expertise. Le facilitateur structure les échanges et aide un groupe à construire ensemble. Le mentor partage son expérience et ses repères pour éclairer le parcours d'une autre personne. Le tuteur forme une personne à un métier ou l'accompagne dans sa prise de poste, puis l'évalue en fin de mission. L'expert apporte un savoir spécialisé et répond à une question technique. L'assistant seconde une personne dans ses activités. L'entraîneur prescrit des exercices, corrige les gestes et prépare la performance. Le Coach aide une personne à clarifier ses enjeux, à faire émerger ses propres réponses et à choisir ses actions.
Tous ces métiers contribuent à faire grandir. La différence tient à la posture, au rôle et au cadre.
Je suis Coach Professionnel : c’est un métier distinct. Le conseil, la thérapie, le travail social accompagnent et soutiennent eux aussi les personnes, et leurs pratiques recouvrent parfois en partie celles du Coaching. Je préserve la distinction entre ces professions et la mienne.
C’est moi qui vous oriente, dès que le besoin apparaît, vers d’autres professionnels de l’accompagnement.
La vôtre suffit. Un Coaching commence là où vous êtes, avec ce que vous voulez accomplir. Il demande une chose : votre engagement.
Oui, et le moment s’y prête : les premières années de travail engagent la suite. Vous apportez la question qui compte pour vous, et nous travaillons le résultat que vous voulez atteindre.
Vous prenez du recul, vous décidez plus sûrement, et vous épargnez le temps que coûtent les tâtonnements. Je coache dans la sphère professionnelle comme dans la sphère personnelle.
Votre vie professionnelle commence : vous la conduisez vous-même, avec plus de lucidité et plus d’assurance.
Aux deux : je coache une personne, une équipe ou les membres d’un groupe.
Oui. Quand plusieurs jeunes visent un même résultat, je les coache ensemble. Le travail porte alors aussi sur ce qui se dit et ce qui se tait entre eux, et sur leur manière de décider et d’agir dans le même sens.
Chacun s’engage sur le résultat commun : c’est ce qui fait la force du groupe.
Le groupe obtient ce qui manque le plus souvent aux projets communs : des désaccords dits à temps, des décisions prises ensemble, et tenues.
Trois signes le disent.
Vous voulez faire évoluer une situation, ou obtenir quelque chose qui compte pour vous.
Cela dépend de vous : de ce que vous déciderez, de ce que vous ferez.
Vous êtes prêt à y travailler maintenant, pendant un temps limité.
Quand ces trois signes sont réunis, le moment est venu, même si tout va bien par ailleurs. Et si votre besoin relève d’un autre professionnel, je vous le dis dès notre premier échange.
Le premier nomme un métier, le second un sujet de travail : les deux expressions se complètent.
L’expression Coaching Professionnel dit qui conduit le travail, et à quelles conditions. Ce métier s’apprend dans une formation spécifique, dont l’entrée est soumise à conditions. En France, les écoles dont la certification est enregistrée par l’État demandent en principe un niveau Bac +2 ; à défaut, elles admettent une expérience professionnelle, et certaines ajoutent un entretien préalable. J’ai suivi une formation spécifique au Coaching et j’en suis certifié ; je continue de me former ; je travaille avec des superviseurs ou des mentors en Coaching selon mes besoins ; un code de déontologie engage ma pratique. Ces cinq exigences du métier, je les remplis quel que soit le sujet que vous m’apportez.
L’expression Coaching scolaire dit sur quoi porte le travail : la scolarité, les études, et ce qu’un jeune veut y obtenir. Quel que soit le nom donné à ce travail, c’est du Coaching Professionnel.
En séance, le travail garde la même forme : le jeune précise le résultat qu’il veut atteindre, réfléchit, décide, agit. Je conduis ce travail, et la décision lui revient pour ce qui lui appartient.
Le titre de Coach, lui, est libre d’usage : chacun peut le porter et proposer un Coaching scolaire, étudiant ou autre, avec ou sans formation. Certaines formations se concluent par une attestation : son intitulé est libre, et elle témoigne d’une participation. Une formation a de la valeur lorsque sa certification est enregistrée par l’État au Répertoire national des certifications professionnelles, ou reconnue par une fédération professionnelle de Coachs : des compétences y sont évaluées selon un référentiel.
Devant une offre de Coaching scolaire, la mienne comprise, trois questions vous renseignent : quelle formation au Coaching la personne a-t-elle suivie, qui reconnaît cette formation, et quel code de déontologie l’engage ? Mes réponses tiennent en une phrase : ma formation est reconnue par l’International Coaching Federation, la fédération internationale des Coachs Professionnels, et mon code de déontologie vous est remis dès nos premières rencontres.
Sept règles, celles que le référentiel de compétences de l'International Coaching Federation place en tête de toutes les autres. Je fais preuve d’intégrité personnelle et d’honnêteté dans mes relations avec vous comme avec toute personne concernée par le Coaching. Je prends en compte votre identité, votre environnement, vos expériences, vos valeurs et vos croyances. J’utilise un langage approprié et respectueux. Je respecte le code de déontologie que je vous remets dès nos premières rencontres, et j’en défends les valeurs fondamentales. Je préserve la confidentialité des informations qui vous concernent. Je préserve la distinction entre le Coaching, le conseil, la psychothérapie et les autres professions d’accompagnement. Je vous oriente, si besoin, vers d’autres professionnels de l’accompagnement.
Celui de l’organisation professionnelle à laquelle il adhère. Le Code de déontologie de l’International Coaching Federation (ICF) engage les personnes qui se présentent comme membres de l’ICF ou titulaires d’une accréditation de l’ICF. Le Code de déontologie global, signé à l’origine par l’Association for Coaching (AC) et l’European Mentoring and Coaching Council (EMCC), engage les membres de ces organisations pendant toute leur adhésion ; il leur demande de mettre ce code à la disposition de leurs clients avant le début du travail, et d’expliciter leur engagement à le respecter.
Un texte commun réunit ces organisations : la Charte professionnelle pour le Coaching et le Mentorat, déposée auprès de l’Union européenne en 2011 à l’initiative de l’EMCC avec l’ICF, rejointes en 2012 par la SFCoach et l’Association for Coaching. Elle fixe des prérequis de formation, de compétences, de supervision et de déontologie, et relève de l’autorégulation de la profession.
Le titre de Coach est libre d’usage : demandez à tout Coach le code auquel il a souscrit. Le mien vous est remis dès nos premières rencontres.
Entre deux personnes, l’influence existe toujours : un Coach Professionnel sérieux le reconnaît.
La différence tient au cadre. Je surveille ma propre influence, j’explique mes interventions, et je travaille à découvert, pour votre résultat.
Influencer existe. Manipuler commence lorsque l’influence sert en secret le projet du professionnel plutôt que celui du client.
La règle vaut dans les deux sens. La réponse vous appartient, et je reste ferme sur le cadre : lorsqu’une personne cherche à obtenir de moi ce que le cadre exclut, ou à m’utiliser contre une autre, je le vois et je le dis.
Ma conviction tient en un mot : la liberté. Chacun doit pouvoir construire librement sa vie, s’épanouir avec les siens et s’accomplir dans la société.
Cette conviction va avec une autre. Je suis démocrate et républicain, au sens premier de ces mots : le pouvoir appartient au peuple, et la chose publique à tous.
Dans mon travail, elle a une traduction précise. Comme Coach Professionnel, je conduis votre travail, et vos décisions vous appartiennent. Comme enseignant, je donne à votre enfant de quoi juger et choisir.
Vos convictions sont les vôtres, et je les respecte, quelles qu’elles soient. Ma conviction m’engage, moi. Elle vous laisse libre.
Oui. Je poursuis un apprentissage et un développement continus, professionnels et personnels, et je travaille avec des superviseurs ou des mentors en Coaching selon mes besoins. L’un et l’autre sont des Coachs expérimentés : le superviseur engage avec moi un dialogue réflexif, le mentor me fait part de ses remarques sur mes séances.
Ils font partie des technologies du Coaching : je me tiens au courant de l’évolution des bonnes pratiques et de l’utilisation de ces technologies. Il s’agit des outils, des plateformes et des systèmes qui servent à améliorer le processus de Coaching : plateformes numériques de Coaching, applications de Coaching en autonomie, outils de visioconférence, systèmes d’intelligence artificielle qui facilitent le suivi des objectifs et des progrès, ainsi que la communication.
À une conversation de Coaching : c’est le moment où nous nous retrouvons, vous et moi, pour la mener. Nous identifions ensemble ce que vous voulez y accomplir, puis ce qu’il vous faut aborder ou résoudre pour y parvenir. Nous gérons ensemble le temps et l’objectif. Nous terminons la séance ensemble.
Oui. Le travail est le même : une conversation de Coaching, avec la même écoute, le même cadre et la même confidentialité. J'accompagne et enseigne à distance depuis 2011, partout en France.
Je choisis l’outil de visioconférence selon votre besoin : la confidentialité d’abord, des salons de travail séparés quand vous êtes plusieurs, et, pour un adolescent, les protections prévues pour son âge. L’outil est au service du travail.
Le choix vous appartient, et il peut changer en cours de route : une séance à mon cabinet de Bruay-la-Buissière reste possible.
Vous économisez le temps du trajet, et le choix de votre Coach cesse de dépendre de votre adresse.
Oui. Nous créons ensemble un climat de sécurité et de soutien qui vous permet de vous exprimer librement, dans une relation de respect mutuel et de confiance. Je reconnais et favorise l’expression de vos sentiments, de vos perceptions, de vos préoccupations, de vos croyances et de vos suggestions.
Oui. Je cherche à vous comprendre dans votre contexte : votre identité, votre environnement, vos expériences, vos valeurs, vos croyances. Je respecte votre personne dans son intégralité, vos perceptions, votre style, votre langage, et j’adapte mon Coaching en conséquence.
Je vous laisse le temps : je crée un espace pour le silence, la pause ou la réflexion. Je me concentre sur ce que vous dites et sur ce que vous taisez. Je prends en compte vos mots, le ton de votre voix et votre langage corporel, pour saisir la pleine signification de ce que vous communiquez.
Je travaille en confiance avec vos émotions fortes, tout au long du processus de Coaching : je les remarque, je les reconnais et je les explore avec vous. Je gère les miennes pour rester pleinement présent.
Parce que le questionnement est l’un de mes outils, avec le silence, la métaphore et l’analogie : il facilite vos prises de conscience et votre apprentissage. Mes questions portent sur vous, sur votre façon de penser, vos valeurs, vos besoins, vos désirs et vos croyances. Elles stimulent une réflexion plus approfondie et vous aident à explorer au-delà de votre pensée habituelle.
Je peux vous mettre au défi, pour favoriser une prise de conscience ou une découverte. Un défi est une intervention qui suscite la réflexion, dans le but de transformer vos habitudes, vos hypothèses ou la manière dont vous vous racontez les choses.
Je vous le dis. Je partage ce que j’observe comme une observation, jamais comme un verdict : je peux me tromper, et je reste attentif à mes propres biais.
Puis je questionne, et je vous mets au défi d’examiner vos hypothèses, vos contradictions, les conséquences possibles et ce qui reste peut-être dans l’ombre.
Votre jugement reste le vôtre. Je peux mettre la route sous vos yeux ; le volant est à vous.
Je sais écouter un jeune et le questionner sans le juger. Il trouve un interlocuteur extérieur à sa famille et à ses études, qui prend au sérieux ce qu’il veut et le lui fait examiner.
Je sais conduire avec lui le travail qui le fait avancer : préciser ce qu’il vise, mesurer ce que cela exige, s’engager, tenir. Il remet son énergie dans ce qu’il veut obtenir, et il mesure lui-même ce qui change.
Je sais tenir un cadre à trois, avec le jeune et ses parents, du premier échange au bilan. Chacun sait ce qui sera partagé et ce qui restera au jeune : les parents savent à quoi s’en tenir, le jeune parle librement.
Je sais recevoir un jeune venu à la demande de ses parents. Il fait l’expérience d’une vraie séance de Coaching, puis il dit s’il s’engage : son accord est indispensable.
Je sais coacher ceux qui l’entourent, seuls ou à plusieurs, pour leur propre question, et travailler avec un groupe de jeunes réunis par un même résultat.
Ce travail donne au jeune une prise sur sa propre vie, et à ses parents une place claire à ses côtés.
Il convient à tout jeune qui veut quelque chose et qui est prêt à s’en donner les moyens. Cette volonté existe parfois avant qu’il sache la dire.
Il vient comme il est : avec ses doutes, ses hésitations, et parfois peu de mots pour en parler. Nous partons de là. Je règle le travail sur ce dont il est capable, et je lui demande ce qu’il peut donner.
L’assurance, la lucidité et le goût de décider se gagnent en chemin, par des efforts tenus et des réussites qu’il constate.
La séance de découverte lui permet d’essayer. Si un autre professionnel répond mieux à son besoin, je le dis, et j’indique vers qui se tourner.
Un jeune qui fait ce chemin apprend à se gouverner lui-même. C’est un avantage qu’il garde.
Ce sont deux métiers, et ils se complètent.
Au sein de l’Éducation nationale, l’orientation est confiée à des psychologues : les psychologues de l’Éducation nationale spécialisés dans l’éducation, le développement et le conseil en orientation scolaire et professionnelle. Ils exercent dans les collèges, les lycées et les centres d’information et d’orientation, un service public gratuit. Ils informent et conseillent les élèves et leurs familles, et accompagnent l’élaboration du projet d’orientation.
Mon travail commence ailleurs : dans la réflexion du jeune. Ce qui compte pour lui, ce qu’il veut, ce qui le retient de choisir, la manière dont il portera sa décision devant ceux qui l’entourent : voilà ce que nous travaillons, par l’écoute et le questionnement. Quand il lui faut une information ou un conseil sur les filières, je l’adresse à ces professionnels : il gagne sur les deux tableaux.
L’avantage est décisif : un choix qu’il a mûri lui-même, il s’y engage et il le défend.
Eux éclairent les voies possibles. Avec moi, le jeune éclaire son propre choix.
Oui. Rester ou partir est une décision qui se prépare, et vous la préparez accompagné.
Vous vérifiez d’abord ce qui est en cause : la voie elle-même, ou autre chose, que l’on retrouverait ailleurs. Vous faites le point sur ce qui vous a conduit là, sur ce qui vous manque, sur ce que vous cherchez. Vous examinez vos possibilités, avec l’information des professionnels de l’orientation quand il en faut.
Puis vous décidez, et vous préparez la suite.
Que vous restiez ou que vous partiez, vous repartez avec une décision posée, et vous savez pourquoi vous l’avez prise.
Oui, en vous aidant à mettre ce projet à l’épreuve.
Je reste neutre : savoir qui a raison vous appartient, à vous et à vos parents. Mon rôle est de vous faire examiner votre projet de près.
Vous précisez ce que vous voulez, et pourquoi. Vous examinez ce que vos parents voient, et que vous voyez peut-être moins : leurs inquiétudes sont des informations. Vous regardez ce que le projet exige, ce qu’il coûte, et ce qu’il vous apporterait.
Au terme de ce travail, vous confirmez votre projet, vous l’ajustez, ou vous en changez. Les trois issues sont bonnes, parce que la décision est réfléchie.
Vos parents gardent leur place et leur autorité. S’ils le souhaitent, ils peuvent être coachés pour leur propre question, ou vous rejoindre pour un Coaching à plusieurs, autour d’un résultat commun.
Quelle que soit l’issue, vous savez où vous en êtes, et vous pouvez en parler avec eux sur le fond.
Deux choses, que je distingue.
La première est le Coaching. Le jeune regarde de près ce qui lui pèse : l’enjeu qu’il donne à une épreuve ou à un choix, ce qu’il redoute pour la suite, ce qu’il attend de lui-même, ce que l’on attend de lui. Nous démêlons ensemble ce qui dépend de lui, et il choisit par où commencer : sa manière de se préparer, de travailler, de récupérer, ou un premier pas pour son avenir. Savoir par où commencer : c’est là que l’inquiétude recule.
La seconde est un savoir que je partage quand il le souhaite. Je me suis formé à une méthode de préparation mentale conçue par un médecin militaire pour l’armée française, et adoptée par des sportifs de haut niveau : des techniques brèves pour récupérer, se dynamiser et régler son niveau de tension. Le jeune les essaie, garde celles qui lui conviennent, et s’en sert quand il en a besoin, bien au-delà de ses études.
Le but est simple : que le jeune aborde ce qui compte pour lui avec tous ses moyens.
Une épreuve se prépare deux fois : dans les connaissances, et dans la tête. Le Coaching travaille la seconde préparation.
Vous clarifiez ce que vous voulez montrer ce jour-là. Vous repérez ce qui vous réussit quand vous êtes à votre meilleur, et ce qui vous déstabilise. Vous construisez votre façon d’entrer dans l’épreuve : les jours d’avant, la veille, les premières minutes. Quand vous le souhaitez, je vous transmets des techniques brèves de préparation mentale, pour vous calmer ou vous dynamiser au bon moment.
Vous arrivez le jour J en terrain connu : vous savez ce que vous allez faire, et comment retrouver vos moyens.
Le Coaching part de ce qui compte encore pour le jeune, même quand l’envie s’est éloignée. Nous regardons ensemble ce qu’il a aimé, ce qu’il réussit déjà, ce qui lui donne de l’élan. Puis il choisit un premier effort à sa portée, il s’y engage, et il le fournit.
La confiance se gagne ainsi, sur des réussites qu’il constate lui-même. Je les lui fais remarquer : elles sont les siennes.
Ce qu’il y gagne dépasse ses études : il sait désormais comment se remettre en route.
Oui. Un objectif lointain se tient mieux quand il est relié à ce qui compte, découpé, et suivi.
Le jeune précise pourquoi cet objectif lui importe, à lui. Il le découpe en étapes, et il s’engage sur la prochaine. À chaque séance, je lui rappelle cet engagement, et nous regardons ensemble ce qui a avancé, ce qui a freiné, et ce qu’il ajuste.
Il apprend à tenir un effort, et il voit le chemin parcouru.
Oui. Le jeune regarde comment se passent vraiment ses journées : où va son temps, ce qu’il remet, et ce qui se joue à ce moment-là. Remettre à plus tard a souvent une raison précise, et la trouver, c’est déjà la moitié du chemin.
Puis il se donne une règle, une seule, et il la tient jusqu’à la séance suivante. Nous gardons ce qui marche, et il en ajoute une autre.
Il retrouve du temps et des soirées plus légères. Il y gagne surtout une discipline qui vient de lui.
Oui, et c’est parfois le vrai sujet derrière les autres.
Le jeune met des mots sur ce qui compte pour lui : ce qu’il aime, ce qu’il refuse, ce à quoi il veut contribuer. Il regarde les lieux où il vit, sa famille, ses études, ses amis, et la place qu’il veut y prendre.
Il en retire une boussole : des choix qui tiennent, parce qu’ils partent de lui.
Oui. Le Coaching part de la personne telle qu’elle est : sa manière de penser, ses centres d’intérêt, sa différence, que je prends comme une donnée.
Votre enfant y travaille ce qui compte pour lui : comprendre comment il fonctionne, trouver sa place parmi les autres, nourrir sa curiosité. Il peut y travailler aussi ce que la facilité lui a parfois épargné : l’effort, la méthode, la patience devant ce qui résiste.
Il apprend à mieux se connaître, et à employer pleinement ce dont il est capable.
Vous avez déjà le plus difficile : une discipline que vous avez choisie. Vous vous entraînez, vous mesurez vos progrès, et vous recommencez le lendemain.
Le Coaching vous propose d’employer cette volonté tout entière : pour vos études, pour un projet, pour votre caractère. La méthode vous est familière. Vous fixez un résultat, vous choisissez les signes qui montreront qu’il est atteint, vous vous engagez, et nous mesurons, séance après séance.
Les rôles diffèrent. Un entraîneur prescrit vos exercices. Moi, je questionne : ce que vous visez, ce que cela exige, ce que vous êtes prêt à y mettre. Le programme est le vôtre.
Vous gardez votre entraînement. Vous y ajoutez une ambition plus large : gagner en savoir et en caractère autant qu’en allure.
Oui. Je préserve la confidentialité des informations qui vous concernent, conformément aux contrats et aux lois en vigueur. Elle protège toute information obtenue dans le cadre de la relation de Coaching. Trois cas y font exception : une raison ou une exigence légale, une menace de préjudice, votre consentement écrit à la divulgation.
Vous êtes le commanditaire. Le commanditaire est la personne qui paie le Coaching, qui l’organise ou qui en définit les services ; pour un mineur, ce peut être la personne qui détient l’autorité parentale.
Vous gardez votre place et votre autorité de parent. Le cadre du Coaching se fixe avec vous, et le résultat visé se formule avec vous et avec votre enfant, avant de commencer.
Vous connaissez le cadre et le résultat visé, car nous les fixons ensemble, avec votre enfant. Notre accord précise aussi ce qui vous sera communiqué en cours de route, et sous quelle forme.
Ce que votre enfant dit en séance, lui, est protégé : la confidentialité couvre toute information obtenue dans le cadre de la relation de Coaching. Trois cas y font exception : une raison ou une exigence légale, une menace de préjudice, le consentement écrit du client, qui est ici votre enfant.
Vous savez donc où va le travail, et votre enfant parle librement : les deux se tiennent.
Oui, il est indispensable : un Coaching commence avec son accord.
Les rôles sont nets. Vous précisez le quoi : l’objectif d’ensemble, la ligne d’arrivée. Votre enfant est le client : il construit le comment, à mes côtés. Il fixe ses résultats intermédiaires, trouve ce qui l’aide à les atteindre, et ajoute ceux qu’il souhaite pour lui-même.
Ce qui se travaille en séance lui appartient.
Sa réaction se comprend. Une démarche que vous voulez pour lui ressemble d’abord, à ses yeux, à une attente de plus. Or son accord est indispensable : un Coaching vaut par la volonté de celui qui s’y engage.
Je propose une séance de découverte avec lui, s’il l’accepte. Le Coaching se comprend en le vivant : il y travaille d’emblée un sujet qui compte pour lui. Je lui explique ensuite ce qu’est le Coaching Professionnel, en partant de ce qu’il vient de vivre. Il se fait son idée, puis il dit s’il s’engage, et je respecte sa réponse.
Reste votre préoccupation, et elle compte. Vous voulez le meilleur pour votre enfant : cette question est la vôtre, et elle peut faire l’objet d’un Coaching pour vous-même, dans un cadre distinct, autour du résultat que vous choisissez.
Un Coaching à plusieurs est également possible, pour vous et lui ensemble. Il suppose un résultat commun, que chacun veut pour lui-même : l’accord de votre adolescent y reste indispensable.
Un Coaching commence toujours par ceux qui le veulent.
La parole d’un adolescent se donne : c’est lui qui choisit d’entrer dans le travail.
Avec moi, il dispose d’un espace différent. Je suis extérieur à sa famille et à ses études. Ses permissions, ses notes et ses décisions d’avenir dépendent d’autres que moi : ce qu’il me dit reste sans conséquence sur elles.
Cet espace est aussi protégé : ce qu’il dit en séance reste confidentiel, dans les limites que la loi fixe et qui lui sont expliquées dès le départ.
Cette distance et cette protection rendent possible une parole différente.
Avant de commencer, nous distinguons vos attentes, celles du jeune et les contraintes avec lesquelles chacun doit composer. Réussir ses études, gagner en autonomie ou apaiser une relation peuvent recouvrir des attentes très différentes selon la personne qui en parle.
Nous cherchons à définir un cadre compris et accepté par chacun, dans lequel le jeune puisse s’engager sur un résultat qui lui importe. Si vous souhaitez, de votre côté, engager un travail personnel, cette demande est accueillie pour elle-même. Un éventuel travail collectif suppose un résultat commun auquel les personnes concernées adhèrent.
Oui, dès lors qu’un jeune est au cœur de ce qui vous amène. Votre demande de parent est alors accueillie pour elle-même, dans un contrat distinct, avec son propre résultat et sa propre confidentialité : ce que vous me confiez reste entre nous, comme ce que me confie votre enfant.
Vous pouvez venir seul, ou avec l’autre parent. Vous y travaillez votre question de parent, celle qui vous appartient.
Vous prenez du recul sur ce qui se joue avec votre enfant, et vos décisions de parent deviennent plus sereines. À deux, vous trouvez une ligne commune.
Grâce aux indicateurs de succès que nous définissons, puis reconfirmons, ensemble : ceux de l’ensemble du Coaching et ceux de chaque séance. Je reconnais aussi vos progrès et vos réussites.
Des prises de conscience, des découvertes et des apprentissages, que nous transformons ensemble en actions. Je travaille avec vous pour les intégrer dans votre vision du monde et dans vos comportements.
Oui. Je favorise votre autonomie tout au long du processus de Coaching : votre capacité à prendre des décisions indépendantes et à agir selon vos propres valeurs et croyances.
Le Coaching s’ajuste. J’adapte mon approche à vos besoins et, quand cela se révèle nécessaire, je révise le contrat de Coaching pour m’assurer qu’elle y répond bien.
Notre accord prévoit la durée du Coaching et sa résiliation. Le moment venu, je collabore avec vous pour mettre un terme à la relation de Coaching d’une manière qui respecte à la fois votre personne et l’expérience vécue.
Tout dépend de ce qui manque.
Quand une notion ou une méthode fait défaut, c’est un cours : j’explique et je fais travailler, du primaire à la fin de la troisième. Quand le jeune sait et que le résultat tarde quand même, c’est un Coaching : nous regardons ensemble sa manière de travailler, ce qu’il vise, ce qui le freine, et il choisit ce qu’il change.
Les deux peuvent se succéder, dans des séances distinctes. Après le collège, mon travail est le Coaching. Le premier échange permet de le voir ensemble.
Bien choisir entre les deux, c’est placer l’effort au bon endroit : le travail fourni cesse de se perdre.
L’expression réunit deux faits.
Je suis enseignant : j’explique, je transmets, je fais travailler, je corrige. J’enseigne à des enfants scolarisés, du CP à la fin de la troisième, dans toutes les matières, en dehors des heures de classe.
Je suis indépendant : je travaille à mon compte, sous mon nom. Vous traitez directement avec moi : un contrat nous lie, et c’est devant vous que je réponds de mon enseignement.
Toute personne ou toute structure peut faire appel à moi, dès lors qu’un jeune est au centre de la demande. Vous me choisissez librement ; je retiens les demandes qui relèvent de ma pratique.
Le risque existe, et c’est pourquoi je sépare les deux métiers : chaque séance relève de l’un ou de l’autre, et vous savez toujours lequel.
Quand j’enseigne, je sais ce que l’enfant doit apprendre : je transmets. Quand je coache, la réponse appartient à la personne coachée, parce qu’elle concerne sa vie, son choix, son résultat : je questionne.
Exercer deux métiers oblige à savoir, à chaque instant, lequel on exerce. Cette vigilance fait partie de mon travail.
MENTIONS LÉGALES & CONFIDENTIALITÉ
Éditeur du site
David Le Lohé, Entrepreneur Individuel (EI).
Adresse : 79 rue Gabriel Péri, résidence Navarre, 62700 Bruay-la-Buissière, France.
SIRET : 509 734 893 00019.
Courriel : davidlelohe@gmail.com. Téléphone : 07 80 70 33 56. Ce numéro est publié au seul titre des obligations légales d'identification de l'éditeur. Son titulaire s'oppose expressément à toute utilisation de ses coordonnées à des fins de prospection commerciale, quel que soit le canal employé (article 21, paragraphe 2, du Règlement général sur la protection des données.) Les sollicitations commerciales restent sans suite. Tout manquement à cette opposition fera l'objet d'une plainte auprès de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL).
Directeur de la publication : David Le Lohé.
Hébergeur
Google Ireland Limited, Gordon House, Barrow Street, Dublin 4, Irlande. Téléphone : +353 1 543 1000.
Médiateur de la consommation
Conformément aux dispositions du Code de la consommation concernant « le processus de médiation des litiges de la consommation », après nous avoir sollicités et à défaut de réponse vous satisfaisant, vous avez la possibilité de recourir gratuitement à une procédure de médiation de la consommation auprès de :
CM2C
49 rue de Ponthieu
75 008 PARIS
Tel : 01 89 47 00 14
Site internet : https://www.cm2c.net/declarer-un-litige.php
Mail : litiges@cm2c.net
Données personnelles
Responsable du traitement : David Le Lohé.
Finalités : répondre aux courriels reçus de clients potentiels et de clients, et organiser un rendez-vous.
Base légale : mesures précontractuelles prises à la demande de la personne concernée.
Communication des données : facultative. La réponse à une demande suppose toutefois la communication d'une adresse électronique.
Destinataires : David Le Lohé et Google (service de messagerie). Google peut traiter des données hors de l'Union européenne, dans le cadre des garanties prévues par le RGPD.
Durée de conservation : 12 mois après le dernier échange. La conclusion d'un contrat donne lieu à une information distincte.
Droits des personnes concernées : accès, rectification, effacement, limitation, portabilité. Ils s'exercent par courriel à davidlelohe@gmail.com. Informations complémentaires : cnil.fr. Une réclamation peut être adressée à la CNIL.